Pour toi: partie 4

Pour toi: partie 4
« Je m'observe dans le miroir. Je soupire, et essaye de me reconnaître dans la jeune femme qui m'observe et me détaille. Je souris doucement. Je porte une longue robe fuseau noire qui moule mes formes. Difficile de me prendre pour un garçon. Mais où est donc passé le garçon manqué que j'étais quand je t'ai rencontré ?

« Magnifique. » prononce une voix dans mon dos. Je sens deux mains se glisser sur ma taille et des lèvres se poser sur ma nuque. J'essaie de ne pas rire.

« Le plus dur, ça va être d'attendre ce soir.... J'ai de la chance de pouvoir passer toutes mes nuits avec toi... » Tu susurres à mes oreilles avant de les mordiller. Je rigole et me retourne dans tes bras pour poser ma tête contre ton torse. Je suis bien contre toi, et je me sens beaucoup moins stressée que tantôt.

Tu passes tes bras autour de moi et me colles à toi de manière possessive. Tu n'étais pas comme ça avant. Tu étais parfois jaloux, mais jamais tu ne t'affichais possessif envers moi. Depuis ton retour il y a trois semaines et l'annonce officiel de nos fiançailles, tu te montres partout avec moi ; tu ne me quittes plus. Quand un homme pose sur moi un regard un peu trop insistant, tu glisses tes mains possessives sur moi et fusilles du regard l'intrus. Même si c'est étonnant de ma part, j'aime ta possessivité, ta manière de montrer que je suis celle que tu aimes.

« Si tu te sens prête, on devrait descendre. Tous les invités sont là... » Tu déclares tout en glissant une main apaisante sur mon dos pour me détendre.

« On peut y aller... » Je n'ai pas envie d'être privée de ta chaleur mais je sais que nous devons le faire. Etonnamment tous les hauts dirigeants invités ont accepté de venir. Kira et Lacus aussi, mêmes s'ils ont été étonnés de cette décision. Ils seront sûrement très heureux de te revoir. Tu t'éloignes de moi et me prives de ton contact rassurant. Tu me prends la main et nous quittons la pièce.

Arrivés en haut de l'escalier, je fais une pause et inspire profondément. Tu tournes ton regard émeraude vers moi et m'observe un peu. Tu attends avant de parler : « tu es sûre de vouloir le faire ? Cagalli, on peut encore tout annul... » J'ai posé un doigt sur tes lèvres pour t'empêcher de finir ta phrase.

« Jamais je ne regretterai d'être ta femme, quoiqu'il arrive ! Je t'aime et je veux passer ma vie à tes côtés, même si pour ça je dois renoncer à ORB.... C'est juste que, ... je suis un peu stressée par le bal... tu sais bien que porter une robe me mets mal à l'aise ! »

Tu me souris avant de m'attirer à toi et d'embrasser ma tempe gauche. Quand tu t'éloignes de moi je surprends ton regard qui parcourt mon corps. Je sens mes joues rougir, alors que tu caches à peine ton envie et les idées qui te passent par la tête.

« Asuran, tu ne m'aides pas là ! »

« Hum, désolé mon Ange » tu me souris pour t'excuser et me reprends la main. Tu embrasses à nouveau ma tempe puis tu m'attires pour descendre dans la salle de bal. Je te suis rassurée par la chaleur de ta main qui enveloppe la mienne. Je sais que tout ira bien car tu es là mon Amour.

Une fois en bas des escaliers, nous sommes annoncés et nous entrons dans la salle de bal. Tout le monde tourne le regard vers nous. Je me sens mal à l'aise d'être le centre d'intérêt de toute une salle et je sers un peu plus ta main.

Kira et Lacus sont les premiers à s'approcher de nous alors que tu me tires un peu par la main pour me faire entrer dans la salle. Tu affiches ton sourire poli et calme. Comment fais-tu ? Moi je sens mes joues brûler et mon corps se tendre involontairement sous le stress. Kira te tend la main et tu lui sers avec un sourire affectueux. Avant de complimenter Lacus sur sa tenue. Je me contente de les saluer de la tête et de leur sourire timidement. J'apprécie le fait que tu sois le centre de l'attention car pour l'instant, ils veulent savoir où tu étais et pourquoi tu n'as pas donné de tes nouvelles.

Nous sommes bientôt rejoins par tes autres amis : Yzak et sa fiancée et Dearka. Ils se concentrent aussi sur toi et te posent pas mal de questions. Ils semblent heureux de te voir et c'est réciproque. Tu te lances dans l'histoire de ton voyage, façon courte. Je profite du fait que personne ne s'occupe de moi pour laisser mon regard parcourir la salle et identifier les invités. Je peux donc constater que tout le monde est là. Je continue de rêvasser en fixant les décorations de la salle. Kisaka a fait du bon travail, il faut le reconnaître !

« Alors comme ça, vous allez vous marier ? » questionne Dearka. Ce qui me force à reporter mon attention sur la discussion. Comment répondre à ça ?

« Oui, probablement en automne... mais ne t'inquiète pas, tu seras invité ! » Tu lui réponds comme si c'était tout à fait logique.... En y réfléchissant bien, ça l'est puisque l'on est fiancé ! Mais j'aurais aimé un mariage intime .... Enfin, j'ai des obligations envers mon peuple et notamment un mariage publique. Surtout que tu les as charmé comme tu charmes tout le monde.

« Tu n'as pas peur des .... Hum complications ou imprévus ? » Demande le commandant Joule d'un ton un peu hésitant.

« Yzak a raison vous savez, vous mettez la paix en jeu. » Lacus a donné son avis d'une voix très douce.

Je comprends qu'elle s'inquiète pour la paix et qu'elle veuille la préserver. Mon c½ur se sert dans ma poitrine, même dans mes rêves les plus terribles jamais je n'ai imaginé devoir me battre contre mes amis pour imposer notre choix. Mes yeux rencontrent ceux de mon frère et pour la première fois de la soirée, je sens que quelqu'un nous soutient et est d'accord avec nous. Peut-être parce qu'au fond, il doit rêver de se marier avec Lacus et ne peut pas le faire pour les mêmes raisons que j'ai dû te repousser avant. Je desserre les dents pour répondre mais tu es plus rapide que moi.

« Nous ne mettons pas la paix en jeu Lacus, nous la fortifions... Parce que nous osons prouver que Coordinateur et Naturel peuvent vivre ensemble.... » Ta voix est ferme et décidée.

« Mais Asuran, c'est ton point de vue. Je crois au contraire que... » Continue-t-elle, têtue comme toujours quand elle pense avoir raison. Mais tu l'interromps.

« Pourquoi es-tu venue ? Vous aussi d'ailleurs » déclares-tu en regardant tes amis, « si vous n'êtes pas d'accord avec notre décision. »

Personne ne parle, et je glisse un regard vers Kira. Il me sourit doucement pour me rassurer, mais ne dit rien. Il est le seul qui n'a pas encore parler, à part moi. Je lui rends son sourire et je pose ma main sur ton bras. Il est peut-être temps que j'intervienne... Mais tu ne m'en laisse pas le temps.

« Pour votre information, nous avons longuement réfléchis avant de décider de nous marier et nous avons écouté l'avis du conseil de Orb. Nous sommes conscients des difficultés que cela représente mais nous croyons que notre mariage ne changera pas grand chose en politique pour le moment. Peut-être prouvera-t-il au monde que Coordinateur et Naturel peuvent vivre ensemble. » Tu deviens bon en politique, je trouve. Peut-être pourras-tu me remplacer de temps à autre. J'ouvre la bouche pour intervenir mais Kira est plus rapide que moi.

« Au moins, eux font quelque chose pour changer les mentalités ! De plus, je suis sûre qu'ils ont bien réfléchis. Ensuite, regardez autour de vous un peu ! Tous les chefs d'Etat ont répondu à l'invitation, cela prouve que leur mariage est bien accepté ! Enfin, je me demande en quoi les Plants sont différents de la Terre. Vous jugez les Naturels à cause du Blue Cosmos, mais vous tenez des propos semblables à eux ! La question à poser était : vous, voulez-vous réellement la paix ? » Kira n'a pas élevé la voix, il est même resté très calme. Il me lance un regard fraternel. Et je sais que j'ai de la chance de l'avoir pour frère. Je lui souris reconnaissante de son aide. Toi aussi tu lui adresses un sourire.

Les autres ne répondent pas et se regardent cherchant sûrement ce qui arrive à mon frère ou bien quoi dire. Ils ne peuvent continuer la conversation car un dirigeant européen s'approche et nous félicite pour nos fiançailles. Je lui souris et entame une conversation avec lui. Au fond, la soirée va se passer comme un congrès politique sur la paix. »


--------------------------------------------------------------------------------
(image: kdo de "shani" pour moi)
# Posté le mercredi 28 novembre 2007 13:52

Pour toi: partie 5

Pour toi: partie 5
[attention en rouge lemon = scènes de sexe]

« Je soupire de fatigue. La soirée a été longue à saluer tout le monde, à sourire, à remercier. Je souris, au fond tout s'est bien passé et personne n'a émis de doute sur notre union hormis les Coordinateur, tes amis.

Je me lève et essaie d'ouvrir ma robe. Je n'y arrive pas. Je soupire de frustration. Pourquoi fait-on les tirettes si basses dans le dos ? Et comment font les femmes célibataires ?

Je sens une main l'ouvrir et caresser mon dos avant de se poser sur mes hanches.

« Tu veux que je t'aide à te déshabiller » Tu susurre à mon oreille, d'une voix séductrice, avant de la mordiller et de glisser tes lèvres sensuelles dans mon cou. Je peux ressentir ton désir à travers tes gestes et la chaleur de ton corps.

« Hum, ... Je suis fatiguée et je... » Je m'arrête en sentant tes mains détacher mon soutient gorge et caresser mon dos. Je me retourne et passe les bras autour de cou. Je t'observe, la tête penchée sur le côté. Tes yeux sont troubles et laissent deviner ton désir. Je te souris avant de caresser ta joue.

« Tu sais que tu es légèrement obsédé, toi ? » Je te taquine gentiment, dire qu'avant tu étais distant et froid, jamais un geste érotique ou un regard qui aurait démontré une attirance physique pour moi !

« Uniquement avec toi, mon Ange » tu me rends mon sourire et approche tes lèvres de mon oreille : « parce que j'adore ton goût, que ton odeur m'enivre, que ta peau satinée est douce, que tes gémissements sont une douce mélodie ... »

Je sens mes joues virer aux rouges pivoines rapidement. Et dire que je me trouvais obsédée parce que je rêvais que tu m'embrasses avec la langue ! Je sens tes lèvres se poser sur ma nuque et laisser une traînée de baisers sensuels le long de mon cou, avant que tu ne mordilles mon lobe d'oreille. Je laisse échapper un gémissement de plaisir sous tes douces tortures.

Attention : lemonish/lemon

Tes lèvres reviennent dans mon cou et je penche la tête sur le côté pour te donner un meilleur accès. Mes mains caressent doucement ta nuque. Je ferme les yeux et savoure ce doux moment. Je gémis doucement. Je n'ai aucune envie que tu arrêtes, j'aime trop... tes mains remontent vers mes épaules, simples frôlements qui me font frissonner, et elles font glisser ma robe avant de m'enlever lentement mon soutient gorge. Une de tes mains vient sur mon sein droit et le masse doucement. Tu fais extrêmement attention de ne pas me faire mal. Depuis notre première nuit, après ton retour, tu te montres doux et très tendre. Je te soupçonne de t'en vouloir parce que j'ai eu mal cette fois là.

Tu remontes tes lèvres jusqu'à mon oreille pour me susurrer d'une voix tentatrice : « Tu aimes ? » Je gémis et rouvre mes yeux. Je tourne la tête pour me plonger dans tes yeux avant de te sourire et de poser mes lèvres sur les tiennes. Tu quémandes tout de suite l'entrée de ma bouche et je te l'accorde. Nos langues se caressent et dansent ensemble. Je gémis à nouveau et laisse mes mains courir le long de ton dos. Je colle instinctivement un peu plus mon corps chaud contre le tien et je sens tes mains parcourir mon dos. Je mets fin au baiser, essoufflée.

Tu glisses tes lèvres dans mon cou à nouveau et dépose une traînée de baisers légers, comme des papillons se posant quelques instants sur ma peau sensible. Je les sens descendre jusqu'à ma poitrine. Tu commence à mordiller un de mes tétons pendant que ton autre main caresse tendrement mon autre sein. Je gémis et penche la tête en avant pour t'observer. Tu es à genoux devant moi, trop occupé par tes tortures pour remarquer mon regard. Je referme mes yeux et penche la tête en arrière, savourant tes caresses amoureuses.

« J'aime te voir comme ça... » Ta voix rogue me fais ouvrir les yeux, et je baisse légèrement la tête pour te regarder. « Hum ?? » c'est la seule réponse que je peux te fournir dans l'état où je suis. Comment fais-tu pour me faire perdre tous mes moyens et m'asservir à toi et à tes caresses ? Je me laisse tomber à genoux devant toi et dépose un baiser passionné sur tes lèvres douces et sensuelles. Notre baiser devient de plus en plus profond. Tes mains recommencent à parcourir mon corps et les miennes commencent à te déshabiller.

Je fais glisser ta chemise et laisse mes mains dessiner des cercles imaginaires sur ton torse nu. J'aime la douceur de ta peau, j'aime entendre tes gémissements, j'aime ta respiration saccadée taquinant ma peau sensible. Tu me soulève sans prévenir et me dépose délicatement sur le lit. Je souris en te voyant te débarrasser de ce qu'il te reste comme vêtement et m'enlever le seul sous vêtement qu'il me reste.

Tu t'allonges à mes côtés et je me tourne vers toi pour passer mes bras autour de ton cou et t'embrasser. Baiser qui devient vite incontrôlable et très sensuel. Tes mains recommencent à parcourir mon corps nu, je laisse les miennes dessiner des cercles imaginaires sur ton torse. Tu m'allonges sur le dos et te retrouves au-dessus de moi, tes lèvres pressées contre les miennes. Tu romps le baiser et t'éloigne, me privant de la chaleur de ton corps, de la douceur de ta peau. Tes yeux amoureux parcourent mon corps exposé, je sens mes joues rougir sous ton regard insistant.

« Tu es magnifique ... une vraie déesse » murmures-tu doucement.

Je me redresse pour reprendre tes lèvres. J'ai besoin d'un contact physique entre nous, ça me rassure, me rappelle que je ne rêve pas, que tu es bien là. Nos mains et nos lèvres reprennent le contrôle. Je savoure chacun de tes gestes, de tes baisers. Et j'essaie de t'en donner autant. Je gémis doucement contre tes lèvres alors que nous ne formons plus qu'un : un corps, une âme... Tu restes la tête dans mon cou, ta respiration frôlant ma peau irrégulièrement. Aucun geste, aucun son... nous restons sans bouger pendant quelques minutes savourant notre intimité, notre union.

Tes lèvres reprennent les miennes alors que tu te décides à bouger. Je sais pertinemment que je vais perdre ma lucidité. Je sais que quand je suis avec toi plus rien ne compte, je suis dans un monde où seul notre amour existe. Je ne suis plus que les sentiments que tu m'offres, que nos corps unis. Je ne ressens rien d'autre ta présence en moi et le plaisir, le bonheur qui l'accompagne. Mon corps se contracte contre le tien, je perds conscience de ce qui m'entoure...

Fin du lemonish/lemon


Tu es toujours en moi, sur moi. Je reprends conscience de ce qui m'entoure ; alors que j'essaie de reprendre mon souffle. Ta tête est dans mon cou et ta respiration saccadée chatouille ma peau. Tu nous sépares. Je suis en manque de ta présence amoureuse. Tu te redresses et prends appui sur tes bras, pour ne pas m'imposer ton poids. Nos yeux se croissent, s'aimantent. Tu me souris, tes yeux trahissant ton plaisir et tes sentiments. Je te rends ton sourire du mieux que je peux.

« Je t'aime Cagalli Yula Attha... » Ta voix est mélodieuse et douce.

« Moi aussi je t'aime Asuran Zala... » Je te vois grimacer et je ne peux m'empêcher de m'inquiéter. Tu te laisses tomber à mes côtés en soupirant de frustration. Qu'est-ce que j'ai dit ou fait de mal ?

« Qu'est-ce qui... » Je commence mais tu m'interromps subitement.

« J'ai envie de t'appeler Madame Zala ! Quand est-ce que tu seras ma femme ? ... Je veux dire officiellement et aux yeux de tous ? » Ta voix trahit ton exaspération. Je reste quelques temps la bouche ouverte sans bouger avant d'éclater de rire. Tu me poses la question tous les soirs depuis que je t'ai dit que l'on pouvait officiellement se marier. J'arrête de rire quand je croise ton regard d'enfant gâté à qui on refuse ce qu'il demande.

Je viens poser ma tête sur ton épaule. Immédiatement, tes bras m'enlacent pour me serrer plus fort contre toi et une de tes mains caressent doucement mon dos. Tu ne desserres ton étreinte que pour remonter le drap sur nous. Oh pas parce que tu as froid, mais parce que tu as peur que je prenne froid.

« Et bien, maintenant que l'on est fiancé, on peut prévoir la date du mariage... tu as une préférence ? » Je demande toujours blottie contre toi, une de mes mains posée sur ton c½ur.

« Demain matin ! » ta réponse ne me surprend pas et me fais sourire.

« Asuran, j'aimerais beaucoup mais en une nuit organiser un mariage officiel ça va être impossible ! » Je me relève un peu pour te regarder dans les yeux. Tu me souris amoureusement.

« Je sais mon Ange. Mais je meurs d'envie que tu sois ma femme ! Alors j'aimerais que l'on se marie le plus vite possible ! » Ta main vient éloigner une mèche de mes yeux et caresser tendrement ma joue, « je ne veux pas te perdre Cagalli, pas encore... »

« Tu ne me perdras plus... » J'ai murmuré. C'est moi qui devrais avoir peur puisque tu es déjà parti. Mais c'est toi qui exprimes tes craintes que l'on soit séparé, comme si tu redoutais qu'un jour je m'en aille pour te faire souffrir comme tu m'as fais souffrir. J'ignore quoi dire pour te rassurer ou quoi faire. Tu m'attires à toi et m'embrasses sur les lèvres. Je réponds à ton baiser.

« Je sais, mais je ne serais sure que personne ne nous empêcheras d'être ensemble que quand nous seront unis. », ta main vient frôler ma joue, « même si tu es déjà ma femme à mes yeux ! » Tu me lances un regard taquin et rempli de .... Désir ?!? Je soupire intérieurement, comment fais-tu pour avoir autant d'énergie ?

« Je sais que je suis déjà ta femme comme tu dis »

Tu te relèves et reviens prendre mes lèvres avec envie. Je mets fin au baiser.

« Asuran, tu n'es jamais fatigué ? Parce que là moi ... j'ai plus d'énergie... » J'avoue avoir du mal à suivre ton rythme parfois.

« Pour toi, j'aurais toujours du temps et de l'énergie... pour te faire l'amour aussi d'ailleurs. » Je ne suis pas étonnée, mais je commence à croire que les Coordinateurs fonctionnent à l'énergie nucléaire ! Je baille involontairement et essaie de rassembler ce qu'il me reste de force.

« Mais toi tu es fatiguée mon Ange, la journée a été longue... » Tu embrasses ma tempe et m'attire à toi. Je me relève et dépose un chaste baiser sur tes lèvres. J'ai de la chance que tu t'inquiètes autant pour moi ! Je dépose ma tête sur ton torse et dépose une main sur ton c½ur.

« Bonne nuit mon Prince. » j'aime t'appeler comme ça.

« Bonne nuit ma Princesse » ton bras m'enlace et me serre un peu plus contre toi. Je n'ai jamais aussi bien dormi que blottie dans tes bras, je ne me suis jamais sentie aussi bien, aussi complète qu'avec toi près de moi. Je ferme les yeux lentement, savourant la chaleur de ton corps et la douceur de ton étreinte. »

(image: modification de moi pour swacool)
# Posté le jeudi 29 novembre 2007 10:10

Pour toi: partie 6

Pour toi: partie 6
« J'avance lentement dans l'allée sous ton regard admiratif. Tu me dévores des yeux, et à ton air je peux imaginer que tu me trouves magnifique. Mais surtout que tu aimerais que l'on soit seul ! Je souris et sous ton regard amoureux je sens mon stress diminuer même si je sais que tout le monde me fixe. J'inspire profondément alors que j'arrive à tes côtés en face de l'autel. Tu m'adresses un sourire très tendre.

Je reporte mon regard vers le prêtre, qui commence à officier. Je n'arrive pas à comprendre ce qu'il dit, je n'entends rien, je suis trop troublée. Je reste dans cet état jusqu'au moment où il t'adresse la parole :

« Asuran Zala, acceptes tu de prendre pour épouse Cagalli Yula Attha ici présente et de l'aimer et de la chérir, dans le bonheur et le malheur jusqu'à ce que la mort vous sépare ? »

« Oui, je le veux. » Tu réponds d'une voix sure et posée.

« Cagalli Yula Attha, acceptes-tu de prendre pour époux Asuran Zala ici présent et de l'aimer et de la chérir, dans le bonheur et le malheur jusqu'à ce que la mort vous sépare ? »

« Oui, ... » ma voix se brise un peu et tremble, mais est assez audible.

« Vous pouvez échanger les alliances » déclare le prêtre.

« Cagalli, veux-tu être ma femme ? » me demandes-tu.

« Oui, je le veux. Et toi, Asuran, veux-tu être mon mari ? » Ma voix est beaucoup plus sûre et posée que tantôt.

« Oui, je le veux » Me déclares-tu avec un sourire. Au fond, notre amour est enfin concrétisé et officiel.

« Vous pouvez embrasser la mariée. » Déclare solennellement le prêtre. Tu t'approches et poses tes lèvres douces et chaudes sur les miennes pour un chaste baiser. Le reste de la cérémonie m'échappe, je suis toute à mon bonheur d'être ton épouse, enfin ! »

(image: fanart du net)
# Posté le jeudi 29 novembre 2007 10:12

Pour toi: partie 7

Pour toi: partie 7
« Je suis assise sur le lit de notre suite. J'essaie de me calmer le plus possible. Ce que j'ai à faire, à dire n'est pas facile, surtout pour une nuit de noces ! Je devrais peut-être envisager d'attendre demain. Je secoue la tête, les yeux toujours rivés au sol. Non, je dois le dire maintenant cela fait 2 semaines que je reporte l'inévitable. Si je l'avais dit plus tôt, je n'aurais pas de remords à devoir le faire maintenant.

« Ça va Princesse ? » Ta voix me force à relever la tête, tu es sorti de la salle de bain et tu me fixes inquiet. Je sens mes joues rougir et je rebaisse rapidement la tête. J'hoche positivement de la tête, n'osant pas te regarder. Tu t'approches et t'assieds à mes côtés.

« Tu es sûre ? » Tu doutes sûrement à cause de mon comportement étrange. Je tremble un peu et me décide à te parler. Mais tu as une autre conception de la nuit de noce ! Tu m'attires à toi et me force à te regarder, avant d'embrasser passionnément mes lèvres. Tu quémandes l'entrée de ma bouche alors que tes mains commencent à parcourir mon corps. Je réponds à ton baiser savourant un peu ta tendresse. Subitement, je te repousse et me mets debout. Il faut que je te le dise, maintenant !

« Je dois t'avouer quelque chose Asuran... » Ma voix est un murmure et je fixe mes pieds. Tu te lèves et t'approche doucement de moi.

« Cagalli, est-ce que ça... » Demandes-tu la voix un peu rogue. Je recule vers le centre de la pièce.

« Non ! » J'ai presque crié et tu t'arrêtes surpris par mon ton de ma voix et mon mouvement de recul. Pardonne-moi mon Amour, mais dans tes bras je n'arriverais jamais à te faire mon aveu. Un silence lourd s'installe dans la pièce alors que tu te contentes de me regarder et moi de fixer mes pieds nus.

« Il faut que je te le dise, maintenant... j'ai déjà trop attendu ! » Tu ne me réponds pas, tu ne poses aucune question. Ton silence me prouve que tu n'apprécie pas mon comportement. Je suis entrain de gâcher notre mariage et il n'y a même pas 24 heures que l'on est marié !

« Asuran, je te demande pardon d'avance ... « Je fais silence, te lance un regard et croise tes yeux assombris. J'inspire et me lance d'une petite voix hésitante.

« Je suis enceinte... pardonne moi je ne sais pas comment... ni quand... j'ignore... c'est de ma faute, j'aurais du... je sais bien qu'on n'a jamais parlé de ça, mais je .... Pardon. » Alors que je débite mes phrases sans sens, quelques larmes cascadent sur mes joues. J'ai peur de ta réaction. Seul le silence me réponds et je sens mon corps commençait à trembler.

Soudain, je sens tes mains sur ma taille et je me retrouve collée à toi. Une de tes mains caresse mon dos pour m'apaiser et tes lèvres touchent mes cheveux. Tes gestes sont tendres et apaisants.

« Chut.... Alors c'est ça ta terrible nouvelle ? » Ta voix est étrangement douce et basse. Tu desserres ton étreinte et t'éloigne de moi. Tes yeux glissent vers mon ventre alors que mes joues prennent une couleur rosée.

« Asuran, je ... » j'arrête subitement au milieu de ma phrase alors que tu viens de poser doucement et en hésitant ta main sur mon ventre. J'ose enfin relever les yeux et je constate que tu affiches un air joyeux et émerveillé ! Je ne peux empêcher un sourire de se dessiner sur mes lèvres.

« On va avoir une fille... » Tu sembles être dans un autre monde.

« Une fille, je n'en sais rien... mais je ... » Une fois de plus je ne finis pas ma phrase, tes lèvres viennent de me voler un baiser avant que tu me soulèves délicatement du sol et me dépose sur le lit doucement.

« Combien ?? » Tu t'allonges à côté de moi et repose ta main sur mon ventre encore plat.

« Euh, que je suis enceinte ? 2 mois et je le sais depuis 2 semaines mais je ne savais pas comment te le dire. » Je fais une pause avant d'ajouter timidement : « tu m'en veux ? »

« T'en vouloir ? Alors que tu m'offres le plus beau cadeau existant sur terre ? Non, je suis un homme comblé : j'ai la femme que j'aime pour épouse et on va avoir une fille ! » Ta voix trahi ton allégresse et me fais sourire.

« Par contre, pour la nuit de noce, j'ai changé de programme ! » Déclares-tu tout en embrassant ma joue, « tu dois te reposer et elle aussi, donc on dort ! »

« Asuran, tu sais... » Je commence ne vain.

« Sans discussion madame Zala, j'ai dit on se repose ! » Ton ton est taquin. Je me mets sur le côté et viens me blottir contre toi alors que tu remontes la couverture sur nous.

« Je vais faire très attention à toi maintenant. Tu es un peu plus fragile qu'avant. » Tu murmures tout en caressant ma figure. Je souris ton amour et ton besoin de veiller sur moi me font me sentir en sécurité. Maintenant, avec toi à mes côtés, j'ai moins peur de l'avenir.

« Je voulais juste dire, ça pourrait être un garçon. C'est trop tôt pour le savoir. » Je murmure en me blottissant un peu plus contre toi.

« Ce sera une fille ! » déclares-tu sure de toi."

(fanart du net)
# Posté le jeudi 29 novembre 2007 10:14

Pour toi : partie 8

Pour toi : partie 8
« Je reste émerveillée, même si je suis fatiguée. Je ne peux détacher mes yeux de la petite créature qui dort dans les bras. C'est une fille, et elle a hérité de tes cheveux. Peut-être aura-t-elle mes yeux. Je souris doucement et caresse doucement du bout des doigts sa joue. La porte s'ouvre et tu entres avec un beau bouquet de roses en main. Tu me souris et les déposes dans un vase avant de t'asseoir à mes côtés sur le lit et de passer un bras autour de mes épaules pour me serrer contre toi. Tu caresses un peu ses petites mains et dépose un baiser sur ma tempe.

« Elle est magnifique » tu murmures doucement. Je dépose ma tête contre ton épaule. Je suis bien comme ça dans tes bras avec notre fille qui dort contre moi.

« Alors tu as enfin décidé son prénom ? » me demandes-tu curieux.

« Oui, elle s'appelle Léonore Attha Zala. » je déclare avec un sourire. Tu restes sans voix avant de te pencher vers moi et d'embrasser mon front.

« Merci mon Amour ... pour notre magnifique fille et pour le nom... » Je te sens ému dans ta réponse. Je relève la tête et j'embrasse amoureusement tes lèvres. Notre tête-à-tête est interrompu par l'arrivée de Kira et Lacus. Ils m'ont apporté une boite de chocolat et un bouquet de fleurs. Ils sont tout sourire. Ils s'approchent chacun d'un côté du lit et se penche pour observer notre fille.

« Il est beau ... » déclara Kira.

« Elle, c'est une fille Kira... » Tu lui fais remarquer gentiment. Lacus relève la tête et nous tournons toutes les deux le regard vers vous.

« Oui, maintenant on sait que c'est une fille, excuse-moi » Je grimace alors que mon frère te taquine. Je sens la discussion sans fin se pointer.

« Mais ça a toujours été une fille mon cher Kira ! Je l'ai dit dés le début que ce serait une petite princesse » déclares-tu sérieusement.

« Tu sais tu aurais pu te tromper mon cher... » Kira continue sur sa lancée, entrant dans ton jeu involontairement.

« Mais tu vois j'avais raison. Et c'est normal, un c'est ma fille et deux je suis un Coordinateur... je ne pouvais qu'avoir raison ! » Déclares-tu avec un air sur de toi, et une peu supérieur. Kira reste sans parler les lèvres entrouvertes et un silence s'installe dans la pièce. Je lance un regard à Lacus et on éclate de rire.

« Asuran, tu exagères... » Kira te répond avec un air dérouté. Lacus sourit avant de lui empoigner la main.

« Allez viens Kira, on y va. Ta s½ur a besoin de repos et je crois qu'ils veulent être un peu seuls... on reviendra demain Cali. Passez une bonne nuit tous les trois. » Elle l'entraine dehors et le silence retombe sur la pièce.

Je repose ma tête contre ton épaule et je t'observe caresser la joue de Léonore et puis la laisse refermer ses petits doigts sur une des tiens je souris. Elle est la preuve que Naturels et Coordinateurs sont une seule et même famille, la preuve que les guerres passées étaient stupides et inutiles.

« Elle est magnifique et si ... petite... j'aurais peur de lui faire mal tu sais... » Tu murmures contre ma tempe avant de m'embrasser. Je souris et te lance un regard.

« Tu veux la prendre un peu ? » je te le demande parce que je sais que tu en as envie.

« Hum et si je lui fais mal ? » tu sembles inquiet et un peu apeuré.

« Tu ne lui feras pas de mal... tu ne m'en as jamais fait et puis c'est ta fille. » Je me détache de toi et me rassies. Tu inspires et tends les bras hésitant. Je te la donne et t'aide à la tenir correctement. Je souris devant ton air attendri et émerveillé. Je reviens m'appuyer contre toi et je ferme les yeux. »

(image: kdo de miss-louve113, blog: http://miss-louve113.skyrock.com/)
# Posté le samedi 01 décembre 2007 08:45