« J'entre silencieusement dans la pièce et te cherche du regard. Je ne te trouve pas et je fronce les sourcils. Pourquoi n'es-tu pas là ? Je regarde l'horloge digitale qui indique presque minuit. Alors pourquoi n'es-tu pas là ? Je baille et je m'approche du lit. J'enlève ma veste d'uniforme et je m'étends. Je suis rentrée plus tard que prévu, cela faisait longtemps que je n'avais plus fini aussi tard. Depuis la naissance de notre fille, j'essaie d'être là le plus souvent possible pour vous deux. Je m'assieds sur le lit et soupire. Où es-tu mon Amour ?
Je ferme les yeux et j'entends subitement un pleur aigu déchiré le silence. Je me relève et me dirige vers la porte mitoyenne séparant notre chambre de celle de notre petite Léonore. J'entrouvre la porte et aperçois Manna qui essaye de calmer Léonore. Elle l'a à bras et essayer de lui faire boire son biberon. Je souris, on dirait que la petite Princesse a décidé de faire une nuit blanche. Cela ne lui ressemble pas du tout, elle est toujours très calme et fais ses nuits entières sans problème d'habitude. Je la mets au lit et lui raconte une histoire, que tu écoutes assis près de son berceau et puis elle dort jusqu'au matin sans nous réveiller. Pourquoi pique-t-elle une crise cette nuit ? Tu entres par l'autre portes et fixes étonné Manna. Tu t'approches et tu lui prends des bras ignorant le biberon qu'elle te tend. Tu berces un peu Léonore et ses pleurs diminuent de volume.
« Pourquoi pleure-t-elle ? » demande Manna, « d'habitude elle est calme. C'est une petite fille facile. »
« Hum, c'est vrai. Mais sa maman n'est pas là. » Tu murmures en faisant le tour de la pièce tout en la berçant pour la calmer.
« Madame Cagalli ? Je sais mais ... » commence Manna que tu interromps.
« Elle a l'habitude que Cali l'a mette au lit. Sa maman est toujours là avec elle. C'est elle qui la met au lit et la berce. Si elle pleure, c'est parce qu'elle veut sa maman et qu'elle en comprend pas pourquoi elle n'est pas là comme tous les soirs. » Déclares-tu d'une voix douce.
« Je vois ... mais vous pensez vraiment Monsieur qu'elle comprend tout ça ? » Questionne Manna avec un sourie amusé.
« Hum, persuadé ! Chut mon C½ur, chut calme-toi ma Puce... » Tu murmures et puis chantonnes un peu, toujours en la berçant doucement. Tu te figes quand tu m'aperçois appuyée contre la porte. Tu me souris.
« Bonsoir Mon Ange » déclares-tu. Manna me remarque enfin.
« Bonsoir, désolée d'être rentrée si tard mais les émirs n'arrivaient pas à se mettre d'accord... » Je m'excuse et me dirige vers toi après avoir salué Manna.
« Ce n'est rien, ma Princesse. » Tu murmures comme je suis à ton hauteur. Je me mets sur la pointe des pieds et embrasse chastement tes douces lèvres. Puis je dépose un baiser sur le front de Léonore qui continue de gémir dans tes bras.
« Alors, c'est parce que je ne suis pas là qu'elle pleure ? » je demande la tête penchée sur le coté toujours aussi impressionnée par tes théories sur notre fille, « mais elle est déjà plus calme dans les bras de son père je trouve. »
« Elle le sera plus quand elle comprendra que sa maman chérie est là ! » déclares-tu doucement.
Je souris et je remarque que Manna commence à sortit de la pièce. Etais-je aussi difficile quand j'avais l'âge de notre fille ? Je tends les bras et prends Léonore contre moi, caressant de ma main libre sa joue mouillée. Etrangement, en quelques minutes elle arrête de pleurer. Elle ouvre les yeux et me fixe un peu avant de m'offrir un magnifique sourie et de tendre ses petits bras vers moi. Elle a ton sourire, ton charme et ton pouvoir de séduction je trouve. Je lui souris en retour alors qu'elle gigote dans mes bras, la respiration encore saccadée, mais entrecoupée de gazouillement joyeux. Tu devais avoir raison. Entre temps tu es passé derrière moi et tu enlaces ma taille ton menton posé sur mon épaule pour l'observer avec un sourire. Comme à chaque fois que je l'ai à bras.
« Tu vois, quand tu es là, elle est adorable... Je crois qu'elle préfère quand nous sommes tous les trois. Cela doit la rassurée pour elle dormir. » Susurres-tu à mon oreille.
« Hum surement... alors petite Princesse, on voulait se faire entendre ? » je déclare avec un léger sourire. Léonore réagit en me tendant de nouveau les bras. J'ai une idée tout à coup, quelque chose que l'on n'a jamais faite avec elle.
« Et si on la prenait avec nous cette nuit, ça la calmera non ? » Je demande doucement.
« Une fois, ce n'est pas grave. Oui, elle peut venir dormir avec nous. Cela fera trois heureux au moins : elle d'être avec sa maman et son papa ; toi d'avoir ta fille que tu n'as pas su voir aujourd'hui ainsi que ton époux, j'espère, et moi d'avoir enfin mes deux femmes avec moi ! » Murmures-tu à mon oreille avant d'embrasser ma tempe.
Nous retournons dans notre chambre et je te tends Léonore pour moi prendre ma douche et me mettre en nuisette. Tu la prends et vas t'asseoir sur le lit tout en lui racontant une histoire. Bizarrement, elle ne pleure pas et te regarde les yeux grands ouverts et très attentives au son de ta voix mélodieuse. Je souris et file dans la salle de bain prenant une douche rapide et ressortant cinq minutes plus tard.
Je m'assois sur le lit et je baille. Tu me souris et me tends notre fille. Je la prends et la berce un peu chantonnant pour qu'elle s'endorme. Au bout de quelques minutes, elle ferme les yeux et dort. Je m'allonge la déposant délicatement entre nous et je te fixe. Tu te couches et l'observes avant de me sourire à nouveau. Je te souris en retour, fatiguée mais heureuse.
« Tu regrettes parfois ? » je n'ai pu empêcher la question de franchir mes lèvres. Je me mords la lèvre inférieure.
« Je n'ai rien à regretter Cagalli. Comprends moi bien, j'ai pour épouse mon âme-s½ur, la femme que j'aime, qui me complète et nous avons une petite fille magnifique. Non, je suis l'homme le plus heureux du monde, j'en suis sûre ! » Réponds-tu avec un air sérieux.
« Je t'aime Asuran Zala ! » je murmure avec un sourire.
« Et je vous aime Madame Zala ! » me réponds-tu en tendant la main pour caresser ma joue. Tu te relèves et déposes un rapide baiser sur mes lèvres pâles. Puis tu te recouches et passe un bras protecteur autour de nous deux.
« Dors ma Princesse tu es fatiguée. Fais de beaux rêves » déclares-tu.
« Bonne nous mon Amour. » Je réponds ne fermant les yeux.... »
(image: fanart du net)
Je ferme les yeux et j'entends subitement un pleur aigu déchiré le silence. Je me relève et me dirige vers la porte mitoyenne séparant notre chambre de celle de notre petite Léonore. J'entrouvre la porte et aperçois Manna qui essaye de calmer Léonore. Elle l'a à bras et essayer de lui faire boire son biberon. Je souris, on dirait que la petite Princesse a décidé de faire une nuit blanche. Cela ne lui ressemble pas du tout, elle est toujours très calme et fais ses nuits entières sans problème d'habitude. Je la mets au lit et lui raconte une histoire, que tu écoutes assis près de son berceau et puis elle dort jusqu'au matin sans nous réveiller. Pourquoi pique-t-elle une crise cette nuit ? Tu entres par l'autre portes et fixes étonné Manna. Tu t'approches et tu lui prends des bras ignorant le biberon qu'elle te tend. Tu berces un peu Léonore et ses pleurs diminuent de volume.
« Pourquoi pleure-t-elle ? » demande Manna, « d'habitude elle est calme. C'est une petite fille facile. »
« Hum, c'est vrai. Mais sa maman n'est pas là. » Tu murmures en faisant le tour de la pièce tout en la berçant pour la calmer.
« Madame Cagalli ? Je sais mais ... » commence Manna que tu interromps.
« Elle a l'habitude que Cali l'a mette au lit. Sa maman est toujours là avec elle. C'est elle qui la met au lit et la berce. Si elle pleure, c'est parce qu'elle veut sa maman et qu'elle en comprend pas pourquoi elle n'est pas là comme tous les soirs. » Déclares-tu d'une voix douce.
« Je vois ... mais vous pensez vraiment Monsieur qu'elle comprend tout ça ? » Questionne Manna avec un sourie amusé.
« Hum, persuadé ! Chut mon C½ur, chut calme-toi ma Puce... » Tu murmures et puis chantonnes un peu, toujours en la berçant doucement. Tu te figes quand tu m'aperçois appuyée contre la porte. Tu me souris.
« Bonsoir Mon Ange » déclares-tu. Manna me remarque enfin.
« Bonsoir, désolée d'être rentrée si tard mais les émirs n'arrivaient pas à se mettre d'accord... » Je m'excuse et me dirige vers toi après avoir salué Manna.
« Ce n'est rien, ma Princesse. » Tu murmures comme je suis à ton hauteur. Je me mets sur la pointe des pieds et embrasse chastement tes douces lèvres. Puis je dépose un baiser sur le front de Léonore qui continue de gémir dans tes bras.
« Alors, c'est parce que je ne suis pas là qu'elle pleure ? » je demande la tête penchée sur le coté toujours aussi impressionnée par tes théories sur notre fille, « mais elle est déjà plus calme dans les bras de son père je trouve. »
« Elle le sera plus quand elle comprendra que sa maman chérie est là ! » déclares-tu doucement.
Je souris et je remarque que Manna commence à sortit de la pièce. Etais-je aussi difficile quand j'avais l'âge de notre fille ? Je tends les bras et prends Léonore contre moi, caressant de ma main libre sa joue mouillée. Etrangement, en quelques minutes elle arrête de pleurer. Elle ouvre les yeux et me fixe un peu avant de m'offrir un magnifique sourie et de tendre ses petits bras vers moi. Elle a ton sourire, ton charme et ton pouvoir de séduction je trouve. Je lui souris en retour alors qu'elle gigote dans mes bras, la respiration encore saccadée, mais entrecoupée de gazouillement joyeux. Tu devais avoir raison. Entre temps tu es passé derrière moi et tu enlaces ma taille ton menton posé sur mon épaule pour l'observer avec un sourire. Comme à chaque fois que je l'ai à bras.
« Tu vois, quand tu es là, elle est adorable... Je crois qu'elle préfère quand nous sommes tous les trois. Cela doit la rassurée pour elle dormir. » Susurres-tu à mon oreille.
« Hum surement... alors petite Princesse, on voulait se faire entendre ? » je déclare avec un léger sourire. Léonore réagit en me tendant de nouveau les bras. J'ai une idée tout à coup, quelque chose que l'on n'a jamais faite avec elle.
« Et si on la prenait avec nous cette nuit, ça la calmera non ? » Je demande doucement.
« Une fois, ce n'est pas grave. Oui, elle peut venir dormir avec nous. Cela fera trois heureux au moins : elle d'être avec sa maman et son papa ; toi d'avoir ta fille que tu n'as pas su voir aujourd'hui ainsi que ton époux, j'espère, et moi d'avoir enfin mes deux femmes avec moi ! » Murmures-tu à mon oreille avant d'embrasser ma tempe.
Nous retournons dans notre chambre et je te tends Léonore pour moi prendre ma douche et me mettre en nuisette. Tu la prends et vas t'asseoir sur le lit tout en lui racontant une histoire. Bizarrement, elle ne pleure pas et te regarde les yeux grands ouverts et très attentives au son de ta voix mélodieuse. Je souris et file dans la salle de bain prenant une douche rapide et ressortant cinq minutes plus tard.
Je m'assois sur le lit et je baille. Tu me souris et me tends notre fille. Je la prends et la berce un peu chantonnant pour qu'elle s'endorme. Au bout de quelques minutes, elle ferme les yeux et dort. Je m'allonge la déposant délicatement entre nous et je te fixe. Tu te couches et l'observes avant de me sourire à nouveau. Je te souris en retour, fatiguée mais heureuse.
« Tu regrettes parfois ? » je n'ai pu empêcher la question de franchir mes lèvres. Je me mords la lèvre inférieure.
« Je n'ai rien à regretter Cagalli. Comprends moi bien, j'ai pour épouse mon âme-s½ur, la femme que j'aime, qui me complète et nous avons une petite fille magnifique. Non, je suis l'homme le plus heureux du monde, j'en suis sûre ! » Réponds-tu avec un air sérieux.
« Je t'aime Asuran Zala ! » je murmure avec un sourire.
« Et je vous aime Madame Zala ! » me réponds-tu en tendant la main pour caresser ma joue. Tu te relèves et déposes un rapide baiser sur mes lèvres pâles. Puis tu te recouches et passe un bras protecteur autour de nous deux.
« Dors ma Princesse tu es fatiguée. Fais de beaux rêves » déclares-tu.
« Bonne nous mon Amour. » Je réponds ne fermant les yeux.... »
(image: fanart du net)
